Pèlerinages et marches

Pèlerinage de la PRTL Septembre 2017

 

Marcher sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle, direction Moissac, telle fut la destination du pèlerinage des 5 et 6 septembre de la Pastorale du Tourisme et des Loisirs de nos deux secteurs Pastoraux.

Arrivée à Moirax pour la messe d’envoi célébrée par le Père Jean-Jacques Lalanne. « Petit aparté. Le Père Lalanne a retrouvé, sans une certaine émotion, le curé du secteur qu’il avait connu au séminaire. »

Après la messe, nous avons été invités à partager un petit déjeuner, sur la place de l’église, moment très agréable et convivial, et retrouvé notre guide.

Moirax possède l’un des plus beaux territoires des communes de l’agglomération agenaise tant du point de vue des paysages que du patrimoine bâti, aidé par cela par la présence d’un monument historique, le Prieuré Clunisien..

Bel édifice du milieu du XIème siècle -don de Guillaume Arnaud, Seigneur de Moirax- qui a subi les guerres de cent ans et de religion et restauré dans les années 1950.

A l’intérieur; la nef assez vaste avec ses 54 mètres de long, profite d’une belle lumière avec ses nombreuses ouvertures et ses élégants vitraux.

Un petit muret centre la nef, est appelé « banc des pauvres ».

La coupole, au niveau du chœur est faite de pierres imbriquées.

Douze colonnes qui datent de la première construction soutiennent l’édifice.

Leurs chapeaux sont décorés de sculptures inspirées de plusieurs thèmes :

Adam et Eve, Daniel dans la fosse, motifs végétaux, oiseaux…

Le long des bas-côtés sont mises en valeur les stalles en bois sculpté du XVIIème siècle.

Ensuite, départ pour Bardigues avec un déjeuner à l’auberge, restaurant gastronomique à côté de Valence d’Agen.

Quel régal ! Juste équilibre entre cuisine créative, plaisir des papilles, et bon accueil. Bref une adresse à retenir et à recommander…sans modération !

Après ce bon repas, direction Eglise de Lachapelle, chapelle castrale à l’origine, elle est incluse dans le corps du bâtiment du château construit au  XIème siècle.

Elle est devenue église paroissiale au XVème  siècle.

Nous sommes surpris par l’intérieur de style baroque, en bois moulé peint et doré.

Une triple rangée d’arcades comportant deux étages de tribunes convexes et concaves occupe le fond de l’église et lui donne un air de théâtre italien.

Sous une forte chaleur, nous avons pris la route pour Auvillar (Tarn et Garonne).

Fixé sur un éperon rocheux, porte avancée de la Gascogne contre les envahisseurs, Auvillar était aussi un port fluvial et un centre de batellerie jusqu’à la fin du XIXème siècle.

Village de briques roses, classé parmi les plus beaux villages de France depuis 1994, Auvillar possède un patrimoine remarquable.

La fabrication de faïences créa sa principale richesse ainsi que les plumes d’oies et la calligraphie.

Vite guidée de la ville en commençant par l’église Saint-Pierre, d’origine romane qui témoigne des aléas des remaniements successifs dus aux guerres anglaises, puis aux guerres de religions à partir du XIIème siècle.

Visite de la halle aux grains de forme circulaire sur une place triangulaire avec ses maisons à arcades et pans de bois.

Nous avons plaisir à imaginer ce que cette place a pu vivre d’intensité à l’époque où la ville avait toute sa prospérité.

En traversant la ville, que de statues à l’effigie de Saint-Jacques et des Jacquets !

Nous sommes bien sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle !

Visite du musée de la Faïence, avec toutes ses richesses :

Superbe collection de faïence, de plumes d’oie et de calligraphies; mécanismes des horloges primitives; maquettes de compagnons….

Là aussi l’histoire nous était contée…

Un « petit bol d’air frais »sur la vallée de la Garonne avec un point de vue exceptionnel, avant de nous rendre à la tour de l’horloge, exposition permanente sur la batellerie

Journée bien remplie, qui devait se terminer à Moissac pour participer aux vêpres avec les sœurs de la Communauté Marie Mère de l’Eglise.

Temps de repos et d’apaisement avant de prendre possession de nos chambres.

Le lendemain, à 8h30, Laudes à l’Abbaye de Moissac, toujours avec ce moment privilégié avec les religieuses.

Sœur Florence Marie fut notre guide spirituel. Par sa douceur elle a su nous communiquer son amour des lieux, tout en nous invitant à la réflexion. Ce fut plus qu’une visite, mais une catéchèse sans prétention de sa part.

Moissac, à l’origine de l’art roman, est connu  mondialement pour sa prestigieuse abbaye Saint-Pierre dont les chapiteaux du cloître et le tympan de l’abbatiale sont classés à l’UNESCO au titre des chemins de Compostelle.

L’abbatiale abrite de nombreuses sculptures remarquables, dont un spectaculaire «Mise au tombeau».

Nous nous faufilons dans le cloître pour y découvrir 76 chapiteaux d’exception, romans datant du XIIème siècle, sculptés dans le calcaire avec la plus grande finesse et illustrant dans leur majorité des épisodes de la Bible le long des quatre galeries de l’ensemble.

La chapelle du Saint Sacrement s’orne d’un petit vitrail brun orangé offert par le peintre Chagall en 1960.

Nous montons les 37 marches, pour nous rendre à la salle haute, coiffée d’une étonnante voûte qui se conclut par un oculus. Nous y avons une vue dominante sur l’intérieur de l’abbatiale, intégralement peinte.

Véritable chef d’œuvre la sculpture du tympan* s’inspire librement de la vision que Saint-Jean rapporte au chapitre 4 du livre de l’Apocalypse.

*Le tympan est la pièce architecturale qui se trouve au centre du portail d’une église ou d’une cathédrale.

Après cette visite d’une grande richesse, nous avons un peu flâné autour de l’abbaye, en savourant du Chasselas de Moissac,  raisin doré qui fait la fierté de la ville, pour un départ pour Lauzerte et déjeuner tout aussi savoureux que la veille!!!

Lauzerte, en Tarn et Garonne compte également parmi les «plus beaux villages de France ».

Cité médiévale, deux rues longilignes épousent les contours du relief en pierre de taille blanche et sont entrecoupées de petites rues transversales. Les maisons de marchands témoignent d’une période prospère où Lauzerte jouait le rôle de grenier de la ville de Cahors.

Visite guidée de l’église Saint Barthélémy, édifice primitif du XIIIème siècle avec un mobilier intéressant; stalles, tableaux, retable baroque, lambris peints, orgue de chœur.

La place des Cornières, lieu de vie communautaire de la bastide par excellence, avec ses pavés de grès, bordée d’arcades, avec « un coin relevé » création insolite du céramiste d’art Jacques  Buchholtz, petit passage du médiéval au contemporain.

N’oublions pas le Macaron  de Lauzerte… Malheureusement   nous n’avons  pas pu en déguster, la cuisson n’était pas terminée.

Et c’était l’heure du retour, et oui déjà!

La messe fut célébrée chez Françoise et Etienne pour un dernier partage.

Merci à Marie-Christine et Frédérique qui ont organisé avec soin et attention ce pèlerinage.

Merci au Père Jean-Jacques pour son accompagnement spirituel et sa bonne humeur.

Merci à Isabelle pour son livret riche en documents et illustrations.

Merci à Cédric, notre chauffeur, très impliqué, avenant et discret.

Et enfin merci à tous pour l’esprit de fraternité qui a régné pendant ces deux jours.

Nous rendons grâce à Dieu pour ces moments privilégiés.

J.C. et J Buronfosse

Rencontre de Prière pour la Terre Sainte

Mardi 4 Juillet 2017

En suivant Jésus, de la Basilique de l’Annonciation au Saint Sépulcre… Marcher sur les traces de Jésus… Pour les Chrétiens, fouler la Terre Sainte, c’est avant tout, marcher sur les traces de Jésus. 

Au fil des siècles, «la terre ou coulent le lait et le miel» est devenue terre de divisions, de haine et de souffrances. Faisant presque oublier qu’elle fut donnée par Dieu à Israël pour y témoigner de sa justice. Reste donc aux hommes à découvrir eux-mêmes les chemins de la sainteté pour que cette terre devienne enfin la préfiguration du Royaume, de la société mondiale pacifiée et unifiée

Puisse notre prière y contribuer.

Chant: Ecoute, écoute

A – L’ANNONCIATION

Nazareth, en Galilée, c’est ici que tout a commencé : l’ange Gabriel a annoncé à une jeune fille juive, Marie, qu’elle enfanterait le Sauveur du peuple de Dieu.

Évangile de Luc 1, 26-38

L’annonce a Marie est faite par l’Archange Gabriel 

26 Le sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,

27 à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.

28 L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »

29 À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.

30 L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.

31 Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.

32 Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ;

33 il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »

34 Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme ? »

35 L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.

36 Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile.

37 Car rien n’est impossible à Dieu. »

38 Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.

Chant: La première en chemin, Marie

B –NATIVITÉ

Bethléem est un petit village situé en Cisjordanie à 6 km au sud de Jérusalem. A cette époque l’endroit était connu surtout comme la ville natale de David.

Actuellement, cette ville est complètement isolée de Jérusalem, malgré sa proximité. A cause du mur, décidé en 2003, les habitants de Bethleem ne peuvent se rendre à Jérusalem, même pour y rencontrer leur famille.

Évangile de Luc 2, 1-18

Les Évangiles de Matthieu et Luc y situent la naissance de Jésus. Comment pouvons nous penser que les habitants de Bethléem, des Orientaux, n’aient pas accueilli Marie enceinte et Joseph ? C’est vrai qu’il n’y avait pas de place dans la salle commune, car tout était pris par la famille de Joseph, venue là pour le recensement, et il n’était pas pensable qu’une femme prête à accoucher se mêle à cette foule. C’est la raison qui fit qu’elle fut installée dans une étable, au fond de la maison, le lieu le plus tranquille, le plus chaud, le plus intime que l’on pouvait lui offrir pour mettre au monde son bébé, l’enfant Jésus.

01 En ces jours-là, parut un édit de l’empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre –

02 ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. –

03 Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville d’origine.

04 Joseph, lui aussi, monta de Galilée, depuis la ville de Nazareth, vers la Judée, jusqu’à la ville de David appelée Bethléem. Il était en effet de la maison et de la lignée de David.

05 Il venait se faire recenser avec Marie, qui lui avait été accordée en mariage et qui était enceinte.

06 Or, pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait enfanter fut accompli.

07 Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune.

08 Dans la même région, il y avait des bergers qui vivaient dehors et passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux.

09 L’ange du Seigneur se présenta devant eux, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d’une grande crainte.

10 Alors l’ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple :

11 Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur.

12 Et voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. »

13 Et soudain, il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant :

14 « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime. »

15 Lorsque les anges eurent quitté les bergers pour le ciel, ceux-ci se disaient entre eux : « Allons jusqu’à Bethléem pour voir ce qui est arrivé, l’événement que le Seigneur nous a fait connaître. »

16 Ils se hâtèrent d’y aller, et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire.

17 Après avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant.

18 Et tous ceux qui entendirent s’étonnaient de ce que leur racontaient les bergers.

Chant : Danse de joie, Danse pour ton Dieu

C – LA GALILÉE

La Galilée : A Nazareth et dans les alentours de Nazareth, l’évangile résonne encore dans bien des noms de village :

–  Cana : L’eau changée en vin

–  Capharnaüm : La guérison du fils d’un officier

–  Tabgha : La multiplication des pains pour les cinq mille hommes

–  Tibériade : Jésus marche sur les eaux

–  Béthanie : La résurrection de Lazare de Béthanie

Sans cesse Jésus se déplace, mais ses pas le ramènent toujours au Lac de Tibériade. Le Lac et sa campagne forment le paysage de la vie quotidienne de Jésus dont il tire décor et images pour ses paraboles; c’est aussi le vivier de ses compagnons de Mission (Évangile de Marc 1,16-20)

Ce lac de Tibériade (mer de Galilée) reçoit au nord le Jourdain, pour le renvoyer au sud par de paresseux méandres jusqu’à La Mer Morte. L’eau a toujours joué un rôle purificateur important ; Diverses personnes isolées officiant en Transjordanie et prés de la Mer Morte, à la place des ablutions, prônaient une immersion dans l’eau courante du Jourdain; et parmi eux Jean « le baptiste».

Évangile de Matthieu 3,13-17

13 Alors paraît Jésus. Il était venu de Galilée jusqu’au Jourdain auprès de Jean, pour être baptisé par lui.

14 Jean voulait l’en empêcher et disait : « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et c’est toi qui viens à moi ! »

15 Mais Jésus lui répondit : « Laisse faire pour le moment, car il convient que nous accomplissions ainsi toute justice. » Alors Jean le laisse faire.

16 Dès que Jésus fut baptisé, il remonta de l’eau, et voici que les cieux s’ouvrirent : il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.

17 Et des cieux, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie. »

Chant : Nous sommes le corps du Christ

D – LES BEATITUDES

Jésus a livre à ses disciples le cœur de son enseignement.

Evangile de Matthieu 5,1-12

01 Voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui.

02 Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait :

03 « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux.

04 Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés.

05 Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage.

06 Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.

07 Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde.

08 Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu.

09 Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu.

10 Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux.

11 Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.

12 Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! C’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés.

Chant : Heureux, bienheureux, qui écoute la Parole du Seigneur.

E – LE DÉSERT

Jésus, rempli de J’Esprit Saint, quitta les bords du Jourdain, il fut conduit a travers le désert

Evangile de Matthieu 4, 1 -11

01 Alors Jésus fut emmené dans le désert par l’Esprit pour être tenté par le diable.

02 ayant jeûné quarante jours et quarante nuits, après cela il eut faim.

03Et le tentateur, s’approchant de lui, dit : Si tu es Fils de Dieu, dis que ces pierres deviennent des pains.

04Mais lui, répondant, dit : il est écrit : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu ».

05Alors le diable le transporte dans la sainte ville, et le place sur le faîte du temple,

06 et lui dit : Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas, car il est écrit : « Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet, et ils te porteront sur leurs mains, de peur que tu ne heurtes ton pied contre une pierre ».

07 Jésus lui dit : Il est encore écrit : « Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu ».

08 Le diable le transporte encore sur une fort haute montagne, et lui montre tous les royaumes du monde et leur gloire,

09 et lui dit : Je te donnerai toutes ces choses, si, te prosternant, tu me rends hommage.

10 Alors Jésus lui dit : Va-t’en, Satan car il est écrit : « Tu rendras hommage au Seigneur ton Dieu, et tu le serviras lui seul ».

11 Alors le diable le laisse : et voici, des anges s’approchèrent et le servirent.

Chant : Seigneur, avec toi nous irons au désert

F- JÉRUSALEM

A/ La Pâque approche et les juifs de partout montent en pèlerinage à Jérusalem ; Jésus est à Jéricho avec ses disciples et Jésus leur annonce « Voici que nous montons à Jérusalem et le Fils de l’homme sera livre aux grands prêtres…….

Evangile de Marc 14, 32-38

32 Ils parviennent à un domaine appelé Gethsémani. Jésus dit à ses disciples : « Asseyez-vous ici, pendant que je vais prier. »

33 Puis il emmène avec lui Pierre, Jacques et Jean, et commence à ressentir frayeur et angoisse.

34 Il leur dit : « Mon âme est triste à mourir. Restez ici et veillez. »

35 Allant un peu plus loin, il tombait à terre et priait pour que, s’il était possible, cette heure s’éloigne de lui.

36 Il disait : « Abba… Père, tout est possible pour toi. Éloigne de moi cette coupe. Cependant, non pas ce que moi, je veux, mais ce que toi, tu veux ! »

37 Puis il revient et trouve les disciples endormis. Il dit à Pierre : « Simon, tu dors ! Tu n’as pas eu la force de veiller seulement une heure ?

38 Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l’esprit est ardent, mais la chair est faible. »

Chant : La nuit qu’il fut livré

B/ Nous sommes arrives au point culminant de notre Pèlerinage, face au tombeau vide, avec une foi que n’entame aucune vaine discussion, nous proclamons la victoire du Christ sur le péché, sur la souffrance, sur la mort. Nous goûtons la joie d’un véritable compagnonnage avec Celui qui est vivant

Évangile de Marc 16, 1-6

01 Le sabbat terminé, Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé achetèrent des parfums pour aller embaumer le corps de Jésus.

02 De grand matin, le premier jour de la semaine, elles se rendent au tombeau dès le lever du soleil.

03 Elles se disaient entre elles : « Qui nous roulera la pierre pour dégager l’entrée du tombeau ? »

04 Levant les yeux, elles s’aperçoivent qu’on a roulé la pierre, qui était pourtant très grande.

05 En entrant dans le tombeau, elles virent, assis à droite, un jeune homme vêtu de blanc. Elles furent saisies de frayeur.

06 Mais il leur dit : « Ne soyez pas effrayées ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité : il n’est pas ici. Voici l’endroit où on l’avait déposé.

Chant : Tu es là présent livré pour nous.

G- CONCLUSION

Notre pèlerinage ne s’est pas arrêté avec le voyage en Terre Sainte.

Le pèlerin que nous sommes a compris alors ce qu’il est venu chercher en Terre Sainte.

L’essentiel de lui-même.

Au cours de ce pèlerinage, nous avons visite le lieu où Jésus a appris le Notre Père à ses apôtres (Carmel du Pater). A Jésus, le vivant, qui ne cesse d’intercéder pour nous, adressons notre prière : Notre Père

La Prière pour la Paix en Terre Sainte à «Notre-Dame qui fait tomber les murs de séparation »

Chant : Allez par toute la terre, annoncer l’évangile aux nations